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Vol. 15, no 3 - Septembre 2012

Place à l'écoute

Patrice Gosselin, président

Quel plaisir de m’adresser à vous par la voie de l’APAPULien pour une première fois à titre de Président de l’APAPUL ! Je crois bien l’avoir dit à plusieurs reprises depuis mon élection, que ce soit en privé ou en public : c’est un immense honneur pour moi de vous représenter auprès de l’administration de l’Université et de voir au respect de vos droits, à votre développement comme groupe de professionnels et à l’amélioration de votre qualité de vie au travail. Après tout, nous travaillons pour vivre et non le contraire, et nous sommes tous en quête d’un milieu de travail qui nous permet de nous réaliser pleinement, tant professionnellement que personnellement.

L’objectif est donc clair. Il est partagé par une grande majorité de nos membres. Quel être humain veut autre chose que le meilleur? Par conséquent, notre milieu va forcément nous le rendre. Pour cette raison, il va sans dire qu’à l’Université Laval :

  • Nos patrons sont conciliants, compréhensifs et évitent les trop fréquentes surcharges de travail.
  • Je suis payé pour toutes les heures que je fais.
  • Le milieu est exempt de stress excessif.
  • Tous les employés sont reconnus pour leur bon travail.
  • Lorsqu’une personne à l’emploi cherche à faire évoluer sa carrière, la mobilité est facile.
  • Toutes les sélections dans le cadre de la dotation en personnel sont justes et transparentes.
  • Nous vivons dans un milieu de travail tout à fait dépourvu de harcèlement.


Hein, quoi, vraiment ? Ce n’est pas comme cela dans votre milieu ? Vous avez vécu autre chose ? Vous avez un collègue qui « en a bavé »? Vous êtes absent depuis trois mois pour maladie ? Alors dans ce cas, nous souhaitons vous entendre.

Tournées

Le meilleur moyen est de se rencontrer. Comme prévu dans mes engagements électoraux, je souhaite que notre association soit la vôtre. Nous irons donc, avec vos représentants élus dans votre groupe, faire des rencontres locales. La tournée commence le 21 septembre. Une date de rencontre par groupe sera assignée ainsi qu’une date substitut. Nous aurons alors l’occasion de vous écouter et de discuter avec vous afin d’en apprendre davantage sur votre réalité quotidienne. Surveillez l’invitation qui vous sera lancée à cet effet par courriel. Les représentants de votre groupe vous contacteront également.

P.-S.: Au cas où vous auriez besoin d’un peu plus de discrétion, car tous les secrets ne se partagent pas à 50 personnes, nos conseillers en relations de travail sont disponibles aux heures d’ouverture de bureau de l’Association pour une rencontre privée. Bien sûr, la confidentialité est assurée.

Un retour sur l'assemblée générale extraordinaire

C’est devant une salle bondée que l’assemblée générale extraordinaire s’est déroulée le 22 août dernier. Dans le cadre de cette assemblée, deux sujets ont été abordés : l’approbation du projet de lettre d’entente 2012/1 sur les lettres d’attente(s) (voir article ci-bas) et la pertinence du dépôt d’un nouvel amendement au Règlement du Régime de retraite du personnel professionnel de l’Université Laval (RRPePUL) en remplacement de l’amendement numéro 24 non adopté par l’Université Laval à la suite des commentaires de la Régie des rentes du Québec.

Amendement numéro 24

Après une intervention du président du comité de retraite, Éric Matteau, permettant de donner aux membres les toutes dernières nouvelles de la situation actuelle du régime, le président, Patrice Gosselin, a fait un compte rendu des prochaines décisions attendues de la part de l’Université en lien avec la gestion du RRPePUL, dont l’autorisation de procéder à une évaluation actuarielle hâtive. L’APAPUL a déjà donné son accord et l’Université devrait donner sa réponse sous peu.

Les membres présents ont également appris que si les mesures d’allègement dont s’est prévalu unilatéralement l’Employeur (remboursement de seulement 20 % du paiement de déficit normalement requis) ont permis de rembourser plus rapidement que prévu la clause banquier, ces mesures sont porteuses d’un effet pervers majeur, car les intérêts générés par le déficit de capitalisation ont été significativement plus importants que les remboursements au déficit qui ont été effectués au cours de la même période. Somme toute, tant que les allègements seront utilisés, nous continuons de nous endetter. L’APAPUL a l’intention de revenir auprès de l’Université sur cette question.

À la suite de ce bilan, les membres ont voté unanimement en faveur du retrait de l’article 5 de l’amendement numéro 23 rendu caduc par le nouvel amendement numéro 24. La révision de cet amendement s’avérait nécessaire pour assurer une déclaration complète et transparente de notre définition de salaire.

La lettre d'attente(s) maintenant encadrée!

Me Frédéric Lavigne, conseiller en relations de travail

L’assemblée générale extraordinaire a accepté la proposition de baliser le concept des lettres d’attente(s) dans la convention collective par la lettre d’entente 2012/1. L’introduction de cette notion dans la convention collective permet de faire la distinction entre les « attentes spécifiques à votre prestation de travail » et les « mesures disciplinaires » qui, elles, touchent un comportement répréhensible.

Voici les quatre principales caractéristiques d’une lettre d’attente(s) :

  • La lettre d’attente(s) est une évaluation sommaire qui indique les objectifs à atteindre dans le cadre des fonctions professionnelles.
  • Elle est déposée au dossier officiel de l’employé et n’est pas systématiquement retirée du dossier.
  • Elle ne peut contenir aucun reproche pouvant être sanctionné par une mesure disciplinaire.
  • L’APAPUL n’en reçoit pas de copie.

Que faire si vous recevez une lettre d’attente(s)?

Dès qu’un gestionnaire vous remet une lettre d’attente(s), il est primordial qu’il fasse un suivi avec vous sur l’atteinte des attentes fixées. La direction du Service des ressources humaines nous a assuré que tout sera mis en œuvre afin que les gestionnaires assurent ce suivi.

De plus, vous devez savoir qu’il est toujours possible de déposer dans votre dossier officiel un document visant à exprimer votre version des faits concernant le contenu d’un autre document versé à votre dossier1.

Si une lettre d’attente(s) déposée à votre dossier doit être nuancée ou corrigée, il est de votre responsabilité de vous assurer qu’un document explicatif soit joint à votre dossier.

La lettre d’attente(s) n’est pas un problème en soi lorsqu’elle est utilisée adéquatement. Nous vous recommandons, dès réception d’une telle lettre, de prendre rendez-vous avec un membre de l’équipe-conseil de l’APAPUL qui s’assurera que cette lettre respecte la forme attendue et qu’elle ne vous porte pas préjudice.

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1 Art. 66 Convention collective 2011-2014

Revue de presse

Cette nouvelle chronique a pour objectif de mettre en perspective certains textes relatifs aux relations de travail dont le contenu rejoint les réalités de nos milieux de travail professionnels.

À travers mon rôle de veille, je suis amené à découvrir ces « perles » que beaucoup aimeront lire. Ces articles seront présentés à travers un texte éditorial introductif dont le contenu, du moins nous le souhaitons, vous éclairera sur des questions d’actualité.

Parfois provoquant, parfois informatif, surveillez son contenu, il sera assurément pertinent.

Bonne lecture !
Patrice Gosselin

" J'veux pas faire de m..."

Cette phrase, je l’ai entendue textuellement de cinq personnes différentes depuis le mois de juillet dernier. Pourtant, je ne suis pas celui qui répond le plus aux demandes de nos membres. Ce sont plutôt les conseillers de la permanence qui sont les premiers répondants pour ces situations. Étonnant, n’est-ce pas ? Est-ce plus fréquent qu’on le pense ?

Combien d’entre vous se sont déjà faite cette réflexion ou l’ont déjà fait à d’autres : un collègue, un ami, un conjoint ? Ne pas faire de… Avez-vous remarqué le sens caché de cette négation ? À quoi cela mène ? Y a-t-il un impact à ne rien faire ?

Il est difficile de faire un parallèle aussi évident dans la langue de Molière que celui possible dans la langue de Shakespeare. Je vais donc faire un crochet dans une autre langue pour illustrer la proximité, voir le lien de cause à effet entre deux situations, car dans les faits, pour bien des gens, ces deux phrases se succèdent dans un intervalle trop court : « I don’t want to MAKE A MESS with that », « Finally, I MADE A MESS with myself ».

Les préjugés, la gêne ou même la culpabilité que l’on ressent parfois devant une situation hors de contrôle est un facteur important d’inaction. L’impression que c’est soi qui cause le problème, que ce n’est pas si grave ou qu’il sera impossible de remédier à une situation, voire, pire encore, que nos collègues seront fâchés envers nous sont tous des facteurs qui jouent un grand rôle dans la décision d’agir ou non. Conséquemment, pour plusieurs, c’est le début d’une spirale très néfaste alors que, pourtant, l’aide existe.

Le nombre de départs en raison de l’épuisement, d’une dépression ou d’un trouble anxieux grandit. N’allez pas croire que l’ensemble des travailleurs soit devenu plus fragile émotionnellement en l’espace d’une demi-génération. Il faut regarder ailleurs. Notre société change, nos vies changent, notre travail change. L’appel à la performance est de plus en plus grand. Parfois on vous demande simplement plus (peut-être trop?) avec moins, mais aussi, des comportements insidieux ont envahi notre monde moderne au service d’un leadership parfois douteux ou insuffisant : intimidation, harcèlement, baisse du respect et j’en passe. Ce n’est pas propre au milieu de travail. Regardez dans nos écoles, notre actualité et vous constaterez que ces comportements inadéquats s’y trouvent aussi.

J’en rajoute par un jeu de mots : acheter la paix a un coût. Il faudra un jour que les victimes prennent soin d’elles avant toute chose et préviennent un ami, un conseiller, son syndicat, peu importe, de la situation. Il faut du courage pour dénoncer, mais c’est sans doute très salutaire pour vous et votre entourage. La cocotte minute n’a pas besoin d’exploser. Comme le mentionne l’auteur de l’article 5 dans le cadre d’un texte très coloré : « Ton adversaire le plus coriace, c’est peut-être toi-même ».

Que faire? Partir ? Jouer le silence ? Prendre son trou ? En bout de ligne, qui en souffrira? Assurément vous ! Encore plus votre famille et votre entourage. Un éventuel départ, pour épuisement ou pour sauver votre peau, n’est qu’un cataplasme sur une jambe de bois lorsqu’il existe un problème de fond. Peut-être même que vos collègues, à qui parfois, par votre silence, vous espérez épargner les foudres d’une direction ou d’un collègue envahissant, souffriront de toute manière. Probablement qu’ils vivent, également en silence, les mêmes problèmes que vous.

Il faut briser le silence. Peut-être même que quelques supérieurs hiérarchiques pourraient apprécier connaître votre situation. Je vous invite à lire le premier article (L’intimidation au travail se perpétue) pour vous en convaincre. Votre action pourrait permettre d’identifier un problème structurel plus grand.

Nos milieux de travail ont parfois besoin de quelques sonnettes d’alarme pour prendre connaissance des problèmes et les corriger. Peut-être reconnaîtrez-vous des situations vécues dans l’articles 2 (17 % de la masse salariale grugée par les problèmes de santé au travail) et l’article 3 (Travailler plus de 40 heures est inutile) ?

Vous êtes fatigués, vous n’y arrivez plus, vous avez un collègue qui vous semble en arracher ou vous êtes simplement sensible à ces sujets, je vous invite à lire les articles de cette revue de presse. Si vous y retrouvez une tranche de vie, n’attendez plus, il est temps de renverser la vapeur avant de vous trouver dans un cul-de-sac ainsi que vos collègues.

Ne pas faire, ne rien faire…
Ne pas bouger, c’est ne pas avancer…


Imaginez que la porte vers une meilleure situation soit juste devant vous. Vous ne pourrez pas franchir cette porte (vous en sortir) si vous « n’avancez » pas.

N’attendez plus et parlez.

En passant, si vous êtes le conjoint, un ami, un collègue et que vous entendez l’un de vos proches prononcer le titre de cet article, passez lui donc la référence.

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Article 1 : L’intimidation au travail se perpétue
Caroline Rodgers, Affaires.LaPresse.ca
5 septembre 2012

Article 2 : 17 % de la masse salariale grugée par les problèmes de santé au travail
Yves Therrien, Le Soleil, LaPresse.ca
5 juin 2012

Article 3 : Travailler plus de 40 heures est inutile
Reynaldo Marquez, Les Affaires.com
23 juin 2012

Article 4 : Intimidation au travail
Kelly Beaudoin, Blogue travailsantévie
7 août 2012

Article 5 : Le harcèlement au travail, comment s’en sortir?
René Després, Servicevie.com
19 novembre 2009

Article 6 : Trouble psychologique au travail: comment réagir?
Katia Mayrand, Servicevie.com
19 novembre 2009

Des nouvelles de nos membres

Membre reconnu pour sa compétence

Nous sommes heureux de vous informer que tout le temps et les efforts qu’a accordé Mme Julie Perrier-Bélanger, de la Direction des technologies de l’information, à ses études ont été reconnus par l’Université qui lui a accordé un avancement accéléré pour études.

Nous la félicitons et lui souhaitons bon succès.

Bonne retraite!

Nous vous souhaitons une bonne et heureuse retraite aux personnes suivantes :

  • Jean-Pierre Marier, Faculté des sciences et de génie (30 septembre)
  • Andrée Fournier, Service des finances (31 août)
  • Suzanne Paquet, Faculté des sciences de l’administration (10 juillet)

Bienvenue aux nouveaux membres

Postes permanents

  • Steve Giguère, coordonnateur en technique du bâtiment, Service des immeubles
  • Valérie Grenier, responsable de promotion et d’information sur les études, Direction générale de la formation continue
  • Marie-Geneviève Latour, enquêteuse, Service de sécurité et de prévention

Postes temporaires

  • Agnès Annan, spécialiste en ressources documentaires, Bibliothèque
  • Claire Belzile, conseillère à la gestion des études, Faculté des sciences infirmières
  • Marie-Josée Bourgault, chargée de communication, Service de reprographie
  • Sarah Côté-Delisle, conseillère à la gestion des études, Faculté des sciences sociales
  • Karine Cyr, conseillère en systèmes d’information, Bureau du registraire
  • Louise Demers, coordonnatrice d’opérations, Faculté des sciences infirmières
  • Chantal Desmeules, chargée de formation, Service des finances
  • Jean-Philippe Gagné, chargé de communication, Service des résidences
  • Julie Hamel, coordonnatrice d’opérations, Bureau des bourses et de l’aide financière
  • Agata Kociolek, responsable de promotion et d’information sur les études, Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation
  • Christine Paré, chargée de communication, Bureau des services pédagogiques
  • Élisabeth Parent, chargée de communication, Faculté d’aménagement, d’architecture et des arts visuels
  • Annie Picard, responsable de promotion et d’information sur les études, Faculté des sciences sociales
  • Marc-André Picard, coordonnateur d’opérations, Faculté des sciences de l’administration
  • Sébastien Verreault, chargé de programmation et d’analyse, Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation
  • Mathieu Tanguay, chargé de communication, Service des activités sportives
  • Daniela Mora Zavala, spécialiste en ressources documentaires, Bibliothèque

Formation professionnelle

Lucie Garneau, conseillère en relations de travail

Saviez-vous que...?

Certaines des règles de financement des activités de formation professionnelle sont méconnues des membres. Cet article vise à mettre en évidence des particularités de ces règles de financement et à vous aider à poursuivre le développement de vos compétences professionnelles.

Admissibilité à la formation professionnelle

Vous êtes admissibles au budget de formation professionnelle si votre statut est indiqué à la liste suivante :

  • Personnel professionnel régulier.
  • Personnel temporaire fins spécifiques.
  • Personnel professionnel qui a travaillé à titre de personnel temporaire pendant deux ans, sans interruption de plus de quatre mois entre deux contrats.
  • Personnel professionnel temporaire ayant acquis le droit de bénéficier des conditions de travail prévues à l’article 13. Il conserve ce droit tant qu’il a des contrats à titre de temporaire sans interruption de plus de quatre mois entre deux contrats.
  • Personnel professionnel embauché à titre de remplaçant pour plus d’un mois et qui obtient un congé sans solde en vertu de la convention collective du Syndicat des employées et employés de l’Université Laval (SEUL).
  • Personnel professionnel embauché pour un surcroît de travail de plus d’un mois et qui obtient un congé sans solde en vertu de la convention collective du Syndicat des employées et employés de l’Université Laval (SEUL).


Formation non créditée


Si vous participez à un congrès, colloque, séminaire, formation spécialisée (non créditées), visite industrielle, exposition, forum ou souhaitez l’obtention d’une certification, la règle suivante s’applique :

Maximum de 2 000 $ pour les frais d’inscription, les frais de séjour et les frais de déplacement (montant pouvant varier d’une année à l’autre selon le budget disponible).

Le budget de 2000 $ n’est pas attribué à chaque membre annuellement, mais c’est toutefois le montant maximal pouvant être accepté pour une demande ou pour l’ensemble des demandes présentées par un membre annuellement, et ce, pour les activités non créditées.

Cours de langue

Le membre peut obtenir un financement pour un cours suivi auprès d’une institution ou d’un collège reconnu. Le comité accepte également de financer les frais pour une session intensive privée offerte par un travailleur autonome.

Le membre et son supérieur immédiat doivent justifier que les cours de langue se déroulant sur les heures de travail sont nécessaires dans l’accomplissement de la fonction.

  • Maximum de 1 500 $ pour un cours intensif à temps plein (maximum une fois par année).
  • Maximum de 450 $ par cours (maximum deux fois par année).
Le budget alloué pour les cours de langues ne réduit pas le montant de 2 000 $ lié à la formation non créditée.

Formation universitaire créditée

Remboursement des frais d’inscription, excluant les frais d’admission ou de traitement du dossier étudiant.

Livres et notes de cours : remboursement d’un maximum de 50 $ par crédit pour un maximum de 150 $ par cours. Le membre doit avoir réussi le cours.

Le comité accepte d’assumer une seule fois les frais d’inscription pour un même cours.

Dans le cadre d’un programme de 3e cycle, les frais de scolarité sont remboursés jusqu’à concurrence de 90 crédits.

Le budget alloué pour les cours crédités ne réduit pas le montant de 2 000 $ lié à la formation non créditée.

Formation offerte par le Service des ressources humaines

La totalité des frais est assumée par le comité de formation professionnelle. La participation à l’une de ces formations ne réduit pas le montant de 2 000 $.

Formation offerte par la Direction des technologies de l’information (DTI)

La totalité des frais est assumée par le comité de formation professionnelle. La participation à l’une de ces formations ne réduit pas le montant de 2 000 $.

Formation universitaire à temps complet avec libération

Remboursement des frais d’inscription complet, mais excluant les frais d’admission ou de traitement du dossier étudiant.

Livres et notes de cours : remboursement d’un maximum de 50 $ par crédit pour un maximum de 150 $ par cours. Le membre doit avoir réussi le cours.

Le membre reçoit :

  • 100 % de son salaire, si le diplôme est requis par le poste
  •   80 % de son salaire, dans les autres cas.

Dans le cadre d’un programme de 3e cycle, aucune libération pour études à temps complet n’est autorisée.

Questions ou précisions?

Nous vous invitons à consulter les Règles particulières du comité de formation 2012-2013 afin de connaître les conditions précises d’admissibilité au financement, le cheminement et les délais de présentation d’une demande ainsi que les renseignements sur le paiement des frais et le remboursement.

Pour toute demande de formation à l’extérieur de la Ville de Québec (20 km ou plus de l’Université), un formulaire de détail des frais de formation doit être fourni.

N’hésitez pas à me contacter pour toutes questions relatives à la formation professionnelle.

Appel de candidatures

Jeune dirigeante ou dirigeant stagiaire

Vous avez entre 18 et 35 ans et aimeriez vivre une expérience formidable comme administratrice ou administrateur de la Caisse populaire Desjardins de l’Université Laval ? La coopérative financière du campus est présentement à la recherche de candidates et candidats qui travaillent à l’Université Laval pour combler un poste de stagiaire au sein de son conseil d’administration.
 
Le programme « Jeune dirigeant stagiaire Desjardins » permet de découvrir les rouages d’un conseil d’administration et d’en apprendre davantage sur le monde financier et coopératif. Il permet aussi de développer un réseau de contacts professionnels et professionnels auprès du plus grand groupe financier de nature coopérative au Canada.
 
Cela vous intéresse ? Communiquez avec Mme Josée Paquet, au 418 656-2358, poste 6806, ou par courriel à josee.paquet(at)desjardins.com pour obtenir plus d’information ou pour soumettre votre candidature.

Date limite de réception des candidatures : le 9 octobre.

Le programme de retour garanti

Une part appréciable d'un puzzle encore en élaboration

Le Service de sécurité et prévention de l’Université Laval a annoncé récemment la mise en place d’un programme de retour garanti qui vise à rassurer l’employé qui se déplace en transport durable en lui offrant la possibilité d’utiliser un taxi lors d’une situation urgente ou imprévue et lorsqu’il a l’autorisation de son supérieur immédiat de quitter son travail.

L’APAPUL veut féliciter cette initiative qui va dans le sens du développement durable.

L’APAPUL a également fait, depuis quelques années, des propositions susceptibles de favoriser les transports durables, dont certaines ont été adressées au Service de sécurité et de prévention.

Rappelons que l’Association vous représente notamment dans le cadre du Comité-conseil d’usagers des déplacements, transport et stationnement et peut être le porteur de vos demandes.

Parmi celles-ci, notons :

  • l’accès à un rangement à vélo sécurisé pour les détenteurs de permis de stationnement qui souhaitent réduire leur empreinte écologique pendant l’été;
  • une journée de stationnement gratuit par mois pour les détenteurs de l’Abonne-bus qui s’abonnent via l’Université Laval, journée destinée aux obligations personnelles ou liées au travail (par exemple en cas de rendez-vous en dehors du campus principal);
  • l’accès systématique aux douches du PEPS pour les cyclistes.

Bien que nous n’ayons toujours pas eu de suites favorables jusqu’à maintenant, ces propositions n’ont pas été écartées par l’Université.

Si certaines d’entre elles vous interpellent, n’hésitez pas à appuyer publiquement ces demandes auprès du SSP et à les promouvoir auprès de vos collègues.

Si vous avez d’autres idées que vous jugez bénéfiques, nous vous invitons à nous en faire part. Il nous fera plaisir de représenter nos membres dans leurs revendications.

Nouvelles heures d'ouverture des bureaux de l'APAPUL

Afin de permettre un meilleur équilibre travail et vie personnelle chez le personnel de la permanence et de réduire l’obligation d’avoir recours aux crédits horaires, le conseil d’administration a accepté le changement suivant aux heures d’ouverture des bureaux de l’APAPUL :

Du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 13 h à 16 h 30 (au lieu de 17 h).

Si une situation particulière nécessite une rencontre avec un conseiller en relations de travail en dehors des heures normales d’ouverture des bureaux, veuillez prendre rendez-vous au poste 3133.