INFO NÉGOS

LA SÉCURITÉ D'EMPLOI :
Enjeu majeur des négociations

 

Les négociations pour le renouvellement de la convention collective du personnel professionnel de l'Université Laval soulèvent un enjeu majeur. Depuis le printemps dernier, l'Employeur a effectué diverses demandes à l'APAPUL. Or, certaines demandes visent clairement à fragiliser la sécurité d'emploi des professionnelles et professionnels. 

La problématique en quelques mots

Le principal enjeu de l’Employeur dans l’actuelle ronde de négociations est celui concernant le plafond de 110 TFS (temporaires fins spécifiques). Ce plafond est un acquis important qui permet aux professionnelles et professionnels TFS d'espérer accéder à la sécurité d'emploi. Lors du dépôt de sa dernière offre en juin dernier, il est vite apparu aux yeux des membres du comité de négociation que le véritable objectif de l’Employeur est de ne pratiquement plus créer de postes réguliers. De plus, cette année seulement, ce sont 123 membres temporaires du personnel professionnel qui ont été renouvelés pour une période de sept mois plutôt que douze mois. Peut-être qu'il faut ajuster notre vocabulaire et parler d'INSÉCURITÉ D'EMPLOI.

 

Pourquoi protéger la sécurité d'emploi ?

L’APAPUL craint la perte d’acquis importants. Jusqu’à aujourd’hui, l’APAPUL a su protéger la sécurité d’emploi de ses membres. En effetle taux de précarité en emploi des professionnelles et professionnels de l’Université Laval se situe en deçà de 30% ; synonyme d’une bonne santé organisationnelle. L'absence de sécurité d'emploi touche particulièrement les jeunes et les femmes. À long terme, la stratégie de l’Employeur introduira le concept de « main-d’œuvre jetable ». 

L’absence de sécurité d’emploi touche particulièrement les jeunes et les femmes. À long terme, la stratégie de l’Employeur introduira le concept de main-d’œuvre jetable (on est loin du concept de développement durable!). J’ai besoin d’une ressource, je l’embauche, je presse le citron, et, une fois terminé le mandat pour lequel je l’ai embauchée, on passe au suivant. Et vous vous retrouvez sans emploi et probablement que vos compétences seront dépassées, car dans ce modèle je n’ai pas à me soucier de maintenir les compétences à jour de cette ressource puisque je ne suis pas attaché à elle à long terme.

Quand on vit à l’heure de l’austérité et que l’on voit la dégradation des conditions d’emploi dans notre société, il est important que les grandes institutions, telle la nôtre, maintiennent des conditions d’emploi supérieures, sinon, c’est un appauvrissement collectif qui nous attend. Si l’Université Laval n’est plus en mesure d’offrir des emplois de qualité, qui le sera?

Quelques mythes déboulonnés

L’Institut de recherche et d’information sur la rémunération* nous indique les éléments suivants:

  • La recherche sur les relations entre la sécurité d'emploi et les salaires est non concluante.
  • La recherche sur les relations entre la sécurité d'emploi et la productivité est non concluante.
  • La recherche sur les relations entre la sécurité d'emploi et le taux de chômage est non concluante. 
  • La recherche sur les relations entre la sécurité d'emploi et la vitesse d'ajustement au marché du travail est non concluante.

Le même institut nous apprend que la sécurité d’emploi est une préoccupation pour les individus au plan financier et psychologique. Nous n’avons pas besoin d’aller puiser très loin pour trouver un exemple chez nous: 123 membres temporaires du personnel professionnel ont été renouvelés pour une période de sept mois au lieu de 12 cette année. L’Employeur n’a pas, de toute évidence, mesuré l’impact que cela a eu sur nos membres. C’est cette insécurité qu’il veut perpétuer. C’est cette insécurité que nous vous invitons à combattre.

L’APAPUL veut connaître votre opinion sur l’enjeu de la sécurité d’emploi. Vous serez invité à compléter un court sondage cette semaine. Il est adressé à tous les membres, incluant ceux qui bénéficient déjà de la sécurité d’emploi.

*La sécurité d’emploi, mythes et réalités, Institut de recherche et d’information sur la rémunération, 1994.

SONDAGE

Votre opinion est importante !

Les demandes de l’Employeur ont un impact direct sur l’accession à la sécurité d’emploi. Afin de nous aider dans les orientations à prendre à ce stade-ci des négociations, nous aimerions connaître votre opinion à ce sujet. Vous recevrez bientôt, par courriel, un code pour accéder à notre sondage en ligne.

MOT DU PRÉSIDENT, Charles Simard

La nouvelle loi sur la transparence financière (C-377):
Une intrusion injustifiée dans les affaires syndicales

Le gouvernement du Canada a adopté, cet été, la loi C-377 qui modifie la loi de l’impôt sur le revenu afin d’exiger que les organisations ouvrières (syndicats) fournissent des renseignements financiers au ministre pour qu’il puisse les rendre publics. Cette loi touche-t-elle l’APAPUL ?

Cette loi nous imposera de produire des rapports au gouvernement fédéral notamment sur les dépenses de plus de 5000 $, où nous devrons indiquer à qui l'argent est destiné, l'adresse du destinataire et une description de la transaction. Les salaires des dirigeants syndicaux supérieurs à 100 000 $ devront également être rendus publics.

Une loi jugée inconstitutionnelle

Bien que les relations du travail soient de juridiction provinciale (sauf pour les organismes de juridiction fédérale), le gouvernement Harper est passé par la loi de l’impôt sur le revenu pour s’immiscer dans nos affaires courantes. D’ailleurs, le Barreau du Québec et l’Association du Barreau canadien ont jugé que cette loi est inconstitutionnelle.  

Cette loi, présentée par le député d’arrière-ban Russ Hiebert, constitue une intrusion injustifiée dans les affaires syndicales. Présentée comme une loi visant la transparence, elle n’est ni plus ni moins qu’une attaque en règle envers les «méchants» syndicats.

Des répercussions sur l’APAPUL

Qu’est-ce que cette loi représente pour l’APAPUL ? D’abord la production de rapports. Nous devrons passer des heures et des heures à remplir  des formulaires. Du temps qui ne sera pas investi au service de nos membres. Des dépenses seront reliées à la production de ces rapports. Encore là, de l’argent qui ne sera pas investi au service de nos membres. Le fait de dévoiler publiquement nos dépenses de plus de 5000 $ et les salaires de plus de 100 000 $ n’apportera rien de plus aux membres, car ces éléments sont déjà portés à votre connaissance ou à celle des administrateurs qui vous représentent. 

Cependant, il arrive que certains fournisseurs de services ne soient pas intéressés à être identifiés publiquement comme ayant des clients syndicaux et nous respectons leur souhait. Avec la loi C-377, ce ne sera plus possible. Le fait de rendre publiques ces dépenses viendra faire connaître certaines de nos stratégies à notre employeur.

De plus, cette loi constitue une atteinte à la vie privée. Si je suis très à l’aise à ce que tous les membres de l’APAPUL connaissent mon salaire, je ne peux pas dire que je le suis autant pour le reste du Canada. Je suis redevable envers les 1000 membres du personnel professionnel de l’Université Laval, pas envers le reste de la planète.

Qu’en est-il des organisations patronales ?

Si le gouvernement désire plus de transparence avec les organisations ouvrières, pourquoi ne le fait-il pas pour les organisations patronales, tels le Conseil du patronat, la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante, etc.? Encore une fois, le gouvernement est guidé par ses instincts idéologiques de droite.

Notons que le gouvernement a dû utiliser des entorses pour faire adopter cette loi par le Sénat avant le déclenchement des élections.

Le Nouveau Parti Démocratique (NPD) et le Parti Libéral du Canada (PLC) ont tous deux promis d’abolir la loi C-377 s’ils étaient portés au pouvoir le 19 octobre prochain.

Charles Simard, CRIA

Sur le même sujet :

 

RÉGIME DE RETRAITE

L'APAPUL en mode solutions devant la mauvaise santé financière du régime

On le sait, la situation financière des régimes de retraite universitaires affiche des déficits élevés. Le Régime de retraite du personnel professionnel de l’Université Laval ne fait pas exception, si bien que le déficit s’élève maintenant à plus de 60 M$. Malgré plusieurs années de bons rendements, l’augmentation de l’espérance de vie, jumelée à de nombreux autres facteurs actuariels, a contribué à l’accroissement du coût de notre régime au-delà de la cible convenue entre l'APAPUL et l'Université, soit au-delà de 18% de la masse salariale. Ainsi, l'APAPUL est contrainte et doit trouver des solutions afin de rétablir ce coût à 18%. Cette situation risque d'entraîner une réduction de certains bénéfices sur votre régime de retraite futur. À cela s'ajoute un contexte défavorable dans lequel un projet de loi, actuellement en préparation, viendra obliger les universités à assainir complètement les finances de leurs régimes de retraite. L’APAPUL vous tiendra informé de l’avancement de ses travaux au cours de l'automne et entamera des consultations sur les pistes de solutions envisagées.

GRIEF

L'APAPUL conteste l'embauche de la firme de relations publiques National par l'Université Laval

Depuis les cinq dernières années, l’Université Laval a octroyé des contrats de gré à gré à la firme National Inc. pour effectuer des relations publiques. La somme totale de ces contrats représente un montant de près d’un demi-million de dollars !
 
L’APAPUL conteste vivement cette embauche, car les tâches attitrées au mandat de la firme auraient très bien pu être réalisées par du personnel professionnel de l’Université Laval (tâches couvertes par le certificat d’accréditation). À cet effet, un grief a été déposé le 2 septembre dernier; l’APAPUL espère ainsi pouvoir avoir gain de cause pour ses membres.

 

GESTION DES ÉTUDES

L'APAPUL travaille à défendre les droits des conseillers

Le Syndicat des employés et employées de l’Université Laval (SEUL) a entrepris un recours visant les conseillères et conseillers en gestion des études, soutenant que ces derniers font des tâches de soutien. L’APAPUL, rejetant cette prétention, a contesté cette démarche et a mis sur pied un comité spécial visant à distinguer les rôles de chacun.

En mai 2014, l’APAPUL a été informée d’une démarche élaborée par le SEUL visant à analyser les tâches des agentes et agents à la gestion des études dans un contexte global de l’organisation de la gestion des études. Cette démarche impliquait indirectement un regard sur les tâches de la fonction de conseillère, conseiller à la gestion des études.

En décembre 2014, le SEUL recommandait au Vice-rectorat aux ressources humaines que  « généralement les tâches exercées par les membres professionnels en gestion des études sont de nature soutien, l’analyse et le conseil étant d’un niveau que l’on retrouve notamment dans les descriptions de fonction de technicien en administration/gestion des études et d’agents de gestion des études ».  

Devant cette situation, l’APAPUL a aussitôt mis sur pied un comité spécial ayant pour mandat l’analyse des tâches relatives à la gestion des études et le départage de ces dernières, tout en ayant pour objectif de s’assurer de protéger et de valoriser le rôle des conseillers.  Le comité a ainsi rencontré plus de 90 % des membres travaillant en gestion des études.

Actuellement, le dossier est débattu devant la Commission des relations de travail. Nous attendons la suite des procédures et nous vous tiendrons informés au cours des prochaines semaines.

VACANCES

Les membres invités à vérifier leurs données dans PeopleSoft RH

Plusieurs membres ont contacté l’APAPUL pour leur souligner qu’il existe une disparité dans PeopleSoft RH entre les années de services servant à établir le nombre de jours de vacances et la réalité.

Les professionnelles et professionnels touchés sont principalement ceux qui ont obtenu des congés sans traitement, de maternité ou parental, etc.

Malgré que le personnel du Vice-rectorat aux ressources humaines travaille depuis les derniers mois à tenter de trouver une solution et de corriger la situation, nous vous conseillons de vérifier vos années de services servant à établir le nombre de jours de vacances dans PeopleSoft RH.

Si vous constatez qu’il existe une différence, contactez l’APAPUL qui informera le VRRH que vous êtes victime de cette disparité et pour que nous puissions faire les suivis appropriés.

FORMATION PROFESSIONNELLE

Mise à jour des règles

Les Règles particulières du comité de formation professionnelle applicables à la formation ont été mises à jour le 1er mai dernier et nous désirons attirer votre attention sur les points suivants :

Acheminement de toutes demandes de formation 

Le formulaire de demande de formation (VRRH-2014), accompagné de la description du cours et toute autre documentation pertinente, doit être numérisé et envoyé au secrétariat du comité à l’adresse suivante : comite.formation.apapul(at)vrrh.ulaval.caSi l’activité a lieu à l’extérieur de Québec, vous devez remplir le Formulaire de détails des frais pour une demande de formation professionnelle.

Vous pouvez vous procurer des formulaires de demande de formation professionnelle (VRRH-214), en écrivant à formule(at)si.ulaval.ca ou en téléphonant au poste 12560.

Financement pour congrès, colloques, séminaires et formations spécialisées, etc. (art. 2.2)

Maximum de 3000 $ par année financière;
Financement à 100 % d’un maximum de trois personnes d’un même secteur pour une même activité se déroulant à l’extérieur de Québec.

Financement pour cours de langues (art. 2.1)

2500 $ pour programme intensif de cours de langues;
2500 $ pour programme d'immersion;
  500 $ maximum pour des cours offerts par un formateur accrédité par Emploi-Québec.

Financement pour cours universitaires crédités (art. 2.3)

La demande de formation doit être reçue au plus tard le jour précédant le début de la session.

Paiement des frais et remboursement

À l’exception des frais des cours crédités suivis à l’Université Laval qui sont acquittés directement par le comité, la totalité des frais des autres formations doit être acquittée par l’employé qui peut, sur demande et au besoin, obtenir une avance auprès de son unité. Au retour de l’activité, l’employé se fera rembourser, par son unité, les frais encourus à l’aide du formulaire « Rapport de dépenses de voyage et de réception » accompagné de son attestation de participation.

Nous vous invitons à lire attentivement les Règles particulières du comité de formation professionnelle et à bien vouloir les suivre afin que votre demande soit transmise comme il se doit et qu’elle soit traitée dans les meilleurs délais. Pour toute information additionnelle concernant la formation, veuillez communiquer avec Andrée-Anne Lavoie, conseillère en relations de travail.

L'Association s'enrichit d'une expertise en communication

Le 24 août dernier, l'APAPUL accueillait Valérie Lapointe à titre de coordonnatrice aux communications. Elle travaillera à l'amélioration des moyens de communication de l'organisation et sera responsable de plusieurs de nos événements. Bienvenue dans l'équipe!  

03 NOVEMBRE  Activité de reconnaissance des collaborateurs de l'APAPUL
09 DÉCEMBRE  5 à 7 de Noël APAPUL
09 FÉVRIER     Journée de formation du personnel professionnel
À VENIR           Midis formations (thèmes à déterminer), dîner estival 

Vos conseillers APAPUL sont disponibles pour répondre à vos questions et pour vous rencontrer en toute confidentialité. Que ce soit pour connaître vos droits ou pour obtenir des conseils et un soutien face à une situation professionnelle. Vous pouvez communiquer avec Andrée-Anne Lavoie ou Me Frédéric Lavigne, au 656-3133.

Bienvenue à nos nouveaux membres

Postes permanents :

  • Dominique Asselin, chargé de programmation et d’analyse, Direction des technologies de l’information (affichage 2014/59)
  • Marie-Ève Bourque, conseillère en développement organisationnel, Vice-rectorat aux ressources humaines (affichage UL.2014/24)
  • Christian Paquet, contremaître-superviseur, Service de sécurité et de prévention (affichage UL2015/01)
  • Réjean Roberge, contremaître-superviseur, Service de sécurité et de prévention (affichage UL2015/01)

Postes temporaires :

  • Anne-Marie Angers, responsable de projets, Service des immeubles
  • Carole Artault, analyste d’affaires, 
  • Direction des technologies de l’information
  • Samira Benzina, analyste d’affaires, Bureau de soutien à l’enseignement
  • Julie Bouchard, conseillère en communication, Cabinet du recteur
  • Mylène Bourassa, conseillère en formation, Vice-rectorat aux ressources humaines
  • Adrien Bernard Cantat, consultant spécialisé en évaluation ou en statistique, Faculté de médecine
  • Isabelle Claveau, conseillère en emploi, Service de placement
  • Richard Cuillerier, contremaître/superviseur, Service des immeubles
  • Maxine Dandois-Fafard, coordonnateur d’opérations, Faculté des sciences et de génie
  • Vanessa Delamare, coordonnatrice à l’administration, Faculté de sciences de l’éducation
  • Anaïs Duguay-Périchon, chargée de communication, Direction générale de la formation continue
  • Karine Fournier, responsable de projets, Service des immeubles
  • Martine Lopez, conseillère à la gestion des études, Bureau du registraire
  • Émilie-Jade Poliquin, chargée de communication, Faculté des études supérieures et postdoctorales
  • Grégory Hersant, conseiller en développement de la recherche, Faculté des sciences et de génie
  • Marie-Joëlle Tétreault, chargée de communication, Faculté d’aménagement, d’architecture, d’art et de design
  • Brigitte Trudel, conseillère en communication, Direction des communications
  • Émilie Turcotte, chargée de communication, Faculté des sciences de l’administration
  • Louis Vézina, coordonnateur à l’administration, Direction des technologies de l’information
  • Nadia Vigneault, conseillère en sécurité de l’information, Direction des technologies de l’information
  • Postes étudiants :
  • Sarah Boisvert, conseillère en formation, Vice-rectorat aux ressources humaines
  • Rosalie Côté-Tremblay, chargée de communication, Faculté des sciences sociales
  • Christine Gingras, conseillère en formation, Vice-rectorat aux ressources humaines
  • Maxime Huot, consultant spécialisé en évaluation ou en statistique, Faculté des sciences et de génie

Membres reconnus pour leurs compétences

L'APAPUL est heureuse de vous présenter les membres de l'Association dont le succès témoigne de leur excellence. Félicitations aux membres qui ont obtenu un avancement accéléré pour rendement exceptionnelle ou pour études:

  • Daniel Bouchard, conseiller en architecture des systèmes, Direction des technologies de l’information – rendement exceptionnel
  • David Marceau, coordonnateur d’opérations financières, Faculté des sciences de l’administration – pour études
  • Maude Picard, conseillère en formation, Faculté des sciences de l’éducation– pour études

Bonne retraite !

Nous souhaitons une bonne retraite aux personnes suivantes :

  • Jean-Marc Arsenault, Service des immeubles (4 juillet)
  • Jeannine Blais, Faculté des lettres et des sciences humaines (1er septembre)
  • Denis Blouin, Service des finances  (27 avril)
  • Clermont Bourget, Faculté d’aménagement, d’architecture, d’arts et de design (1er mai)
  • Sylvie Brochier, Direction générale de la formation continue (10 mai)
  • Paulette Chiasson, Dictionnaire bibliographique du Canada (1er avril)
  • Martine Coulombe, Centre d’aide aux étudiants (11 septembre)
  • Réjean Hardy, Service des immeubles (27 octobre)
  • Sylvie Lavigne, Faculté des sciences de l’éducation (31 août)
  • Michel L’Écuyer, Bureau du secrétaire général (1er septembre)
  • Claudine Lussier, Bibliothèque (30 mai)
  • Laurette Maurice, Centre d’aide aux étudiants (4 septembre)
  • Réjeanne Parent, Service santé et sécurité du travail (30 avril)
  • Madeleine Robin, Bibliothèque (1er juillet)
  • Colette Tremblay, Service de sécurité et de prévention (4 juillet)
  • Lucie Verret, Vice-rectorat à la recherche et à la création (16 octobre)